Retour accueil

fontsizeup fontsizedown {id_article} impression envoyer l'article par mail envoyer par mail

Se mettre en grève reconductible pour gagner avec toutes et tous les salarié.es, maintenant !

jeudi 9 janvier 2020

RETRAITES : ce soir, 17h30 - Flambeaux partout en France. Demain:Le SNUipp-FSU appelle au boycott de la déclaration préalable et à se mettre en grève ENSEMBLE, EN MÊME TEMPS >> FAIRE du 24/01 une journée MAJORITAIRE partout. Il est encore temps de prévenir les parents !

La période est à l’émancipation face à un carcan réglementaire anti-démocratique, anti-social et anti-écologique.

Les retraites, donc le partage des richesses, donc le partage des ressources et du temps, la mise en commun de nos efforts à travers les Services Publics, c’est un rapport au monde et à l’avenir que l’on prépare pour la jeunesse et pour nous-même sur une planète vivable pour toutes et tous.

Se mettre en grève vendredi 24 janvier TOUTES ET TOUS EN MÊME TEMPS, c’est participer à une lutte pour un partage des richesses qui permettent (enfin) de mettre un coup d’arrêt à la folie d’un monde économique qui nous menace toutes et tous, qui gage l’avenir sur « l’autel » des profits, du court-terme et de l’accaparement des terres, des biens, du temps (libre !) et des libertés.

Ensemble, nous sommes infiniment plus fort.es qu’un pouvoir qui n’a plus que la violence pour se faire « obéir » par la peur et la contrainte.

Vivre dans un pays libre, démocratique, dans une République sociale et solidaire, ce n’est pas ce que veut nous imposer le MEDEF et son gouvernement.

TOUTES ET TOUS EN GRÈVE MAINTENANT pour notre avenir, pour nos métiers, pour la jeunesse et pour les valeurs que nous enseignons au quotidien et qui sont au fronton des bâtiments publics : liberté, égalité, fraternité.

GRÈVES : boycott de la déclaration d’intention !

 Origine de la déclaration d’intention

La déclaration d’intention mise en place sous la mandature Sarkozy, dans le cadre du SMA, est une atteinte manifeste au droit de grève. Dans le cadre d’une consigne nationale, le SNUipp-FSU appelle les enseignant-e-s des écoles à abandonner cette procédure.

Dès la parution de la loi du 20 août 2008 instituant « un droit d’accueil dans les écoles maternelles et primaires », le SNUipp-FSU s’était opposé et s’oppose toujours à ce texte, qui constitue une entrave au droit de grève des enseignant-es du premier degré.

Cette loi avait d’ailleurs été contestée par de nombreux parlementaires, dont le précédent Président de la République, qui avaient saisi le Conseil constitutionnel. Pour obtenir l’abrogation de cette loi, le SNUipp-FSU a interpellé à nouveau la ministre et l’ensemble des parlementaires.

Dans les faits, les enseignant-e-s grévistes informent toujours les parents en amont afin que ceux-ci puissent s’organiser en conséquence. La déclaration préalable n’a rien apporté sur ce point.

 Le SMA : une atteinte à notre droit de grève

Pour le SNUipp-FSU, deux dispositions de la loi de 2008 constituent une entrave au droit de grève des enseignant-es des écoles.

Tout d’abord, les délais exagérément longs du dispositif « d’alerte » préalable au dépôt d’un préavis de grève, deux semaines a minima, interdisent notamment l’organisation d’une grève rapide pour protester contre un événement à caractère imprévisible.

Ensuite, l’obligation faite aux enseignant-e-s de déclarer préalablement leur intention de participer à une grève 48 heures dont un jour ouvré avant le début de celle-ci ajoute une énième formalité administrative qui empêche régulièrement des enseignant-e-s de participer à la grève.

Tou-tes les enseignant-e-s sont susceptibles de se mettre en grève !

 Quelle sanction possible en cas de non déclaration d’intention ?

L’absence de déclaration d’intention ne peut pas entraîner une perte d’AGS (ancienneté générale des services).

La circulaire 2008-111 du 26 août 2008 précisant les conditions de mise en œuvre de la loi n° 2008-790 du 20 août 2008 indique que « la personne qui participerait à un mouvement de grève sans s’être préalablement déclarée gréviste encourrait une sanction disciplinaire ».

Les velléités de retrait d’AGS opéré par certain-es IA à l’encontre des enseignant-e-s participant à un mouvement de grève sans s’être préalablement déclaré-e-s n’est pas réglementaire, car un retrait de ce type n’est pas une sanction disciplinaire. C’est un abus, contestable par ailleurs.

La sanction disciplinaire à laquelle fait allusion le texte est une sanction, a priori, du « premier groupe », c’est-à-dire un « avertissement » ou un « blâme ».

Seule cette dernière sanction est inscrite au dossier personnel de l’enseignant-e. Elle est effacée automatiquement au bout de trois ans si aucune autre sanction n’intervient sur cette période.

En cas de difficultés, contactez-nous : snu72 snuipp.fr

 La déclaration d’intention ne peut pas servir au recensement des grévistes

La déclaration d’intention ne sert qu’à l’organisation du SMA et non au recensement des grévistes.

La loi est très claire, « les informations issues des déclarations individuelles ne peuvent être utilisées que pour l’organisation, durant la grève, du service ». En aucun cas, elles ne peuvent servir à établir la liste des enseignant-e-s grévistes notamment pour le retrait d’1/30e du salaire.

Ces déclarations sont « couvertes par le secret professionnel » et « leur utilisation à d’autres fins ou leur communication à toute autre personne » est passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. La loi sur le SMA n’a donc pas servi non plus à faciliter le travail de l’administration.

De plus, la déclaration d’intention n’a pas de lien direct avec la compensation financière versée aux communes, les modalités de calcul de cette compensation ne reposent que sur le nombre d’enfants accueillis et sur le taux d’enseignant-e-s grévistes.


Cliquez sur l’image ou sur ce texte pour remplir l’enquête grève.

A remplir sans tarder !

Déjà de nombreuses écoles annoncent qu’elles seront fermées.

Affiche des ACTIONS, MANIFESTATIONS et JOURNÉES DE GRÈVE - 18 au 24 janvier

PDF - 30.8 ko
Grève, actions et manifestation à venir, 18 au 24 janvie 2020

Le projet de loi retraites encourage l’épargne-retraite et la capitalisation

Le texte du projet de loi instituant un système universel de retraite a été rendu public ce matin par un certain nombre de syndicats et organismes y ayant eu accès. Dans cette version du projet, l’article 64 du chapitre 2 du titre 5 indique précisément que le gouvernement appelle le secteur de l’assurance à généraliser le recours à l’épargne-retraite.

JPEG - 144 ko

« Le secteur de l’assurance est appelé à se mobiliser, afin que le recours à ces véhicules [permettant d’assurer désormais tout type de plan d’épargne retraite] se généralise et que l’économie française puisse ainsi bénéficier pleinement du dynamisme de l’épargne retraite généré par la loi PACTE. »

Cela fait des semaines que le gouvernement prétend que son projet vise à « sauver le régime de retraite par répartition » et qu’il n’est pas question de développer la retraite par capitalisation, ou encore que le lien entre les retraites et Blackrock relève du « fantasme ». Pourtant le projet de loi rendu public montre précisément le contraire : en encourageant les assurances à développer massivement les dispositifs d’épargne-retraite, le gouvernement a bien pour objectif avec ce projet de loi que de plus en plus d’actifs recourent à des produits individuels ou collectifs (via les entreprises) de retraite par capitalisation. Ce faisant, le gouvernement reconnait ce qu’il se refusait à admettre jusqu’ici : son projet fait peser de graves risques sur le niveau futur des pensions. Son objectif de long terme, que le contenu de la loi PACTE confirme, se clarifie : affaiblir le régime de retraite par répartition pour faire de la place aux dispositifs de retraite par capitalisation, jusqu’ici peu développés en France.

Aujourd’hui, le secteur de l’assurance vendeur de produits d’épargne-retraite (Axa, AG2R, les branches assurance des banques françaises, SwissLife, CNP Assurances, Generali, etc.) et, derrière eux, les gestionnaires d’actifs (Blackrock, Vanguard, Amundi, AXA IM, BNP Paribas Asset Management, etc.) se frottent les mains.

Source : ATTAC France

 La bataille contre la casse du système des retraites est en cours et les jours qui viennent sont et seront décisifs pour la suite.

L’enjeu est bien que nous, enseignant.es nous remobilisions toutes et tous ensemble, en même temps que les autres professions, pour défendre ce qui nous relie, ce qui fait notre commun :

un modèle de société fondé sur la justice sociale et la solidarité intergénérationnelle

La France avec la sécurité sociale, son système de retraites et sa fonction publique constitue une exception et une chance issue du compromis de 1945 qu’il faudrait généraliser à tous les pays.

C’est bien un rapport de force entre les salarié.es et leurs employeurs au sortir de la guerre qui a permis la création de la sécurité sociale, du système de retraites intergénérationnel et de la Fonction Publique et qui a permis de sortir de la misère de millions de personnes dans un pays pourtant ruiné par l’un des plus importants conflit armé de l’histoire. Les avancées sociales ont toujours été le fruit de mobilisations sociales.

Lien histoire Sécurité Sociale

Pourtant, ce que projette le gouvernement avec le MEDEF et notamment Blackrock [1], c’est d’imposer un système individualiste dès 2022, de faire entrer la capitalisation boursière via la loi PACTE et de casser les services publics afin que ces secteurs et notamment l’Éducation, soient privatisés.

Lien Blackrock – Capitalisation boursière - Delevoye

Extrait :

Contrairement à ce que prétend Emmanuel Macron, ce ne sont pas les femmes ou les précaires qui seront les « grands gagnants » de la réforme des retraites, mais bien les multinationales qui commercialisent ou gèrent les produits d’épargne-retraite. Explications.

Depuis 2 ans, le Haut commissaire aux retraites et le gouvernement ne « négocient » rien au projet !

Lien article France Info

Extrait :

La méthode de ’concertation’ du gouvernement n’est rien d’autre qu’un enfumage permanent. On arrive à l’évidence d’un projet qui était figé dès le départ, avec des paramètres qui sont restés les mêmes du début à la fin.François Hommeril,
président de la CFE-CGCà franceinfo

La retraite à points, est un système inutile et dangereux qui vise à en finir avec le salaire continué. Ce qui se joue, c’est un rapport de force violent entre les salarié.es et le monde de la finance qui a pris le pouvoir au sein même de l’État dans le seul but de maximiser les profits d’une minorité et d’imposer à toutes et tous des plus bas salaires, des pensions plus faibles.

Lien article cadre sup

Extrait :

Les conséquences pour les salariés les plus précaires ou les femmes ont été largement décrites. Mais au-delà de ces conséquences directes, il s’agit de préparer les esprits à la modernité néolibérale dans laquelle il est attendu de chacun qu’il accepte n’importe quel boulot précaire pour accumuler quelques points en vue d’une retraite misérable, pour préserver ses droits au chômage ou au futur revenu universel d’activité. [...] On nous objectera que nous ne sommes pas réalistes, que tout cela coûte trop cher. Pourtant nous n’avons jamais été aussi riches collectivement. Que les dividendes puissent aller de record en record quand la bonne gestion nécessiterait de plafonner la part des retraites dans le PIB n’a rien de naturel, c’est un choix politique.

Cela ne fait aucun doute, le système actuel doit être améliorer notamment pour assurer des prestations sociales de qualité pour toutes et tous. Ce sont bien les « réformes » des gouvernements précédents qui ont sans cesse dégradé le système actuel.

Un exemple : si l’égalité salariale femme/homme était assurée aujourd’hui, c’est immédiatement 6 milliards d’euros par an qui s’ajouterait aux cotisations sociales.

Le « trou » de la sécu disparaîtrait immédiatement. Les seul.es perdant.es étant alors les employeurs, « obligés » de rétribuer selon le principe : à fonction égale, salaire égale.

Lien Interview Henri Sterdyniak - Le trou de la Sécu, un mensonge d’État

Des professions se mobilisent contre ce projet depuis le 5 décembre. Les cheminots et la RATP en sont à plus de 30 jours de grève. L’opinion publique soutient ce mouvement pourtant dur et inédit dans sa durée.

Lien ATTAC

Extrait :

Extrait :

Avec ce mouvement de grève majoritairement soutenu par les citoyen.nes de ce pays,Macron est de plus en plus isolé, sa majorité se fissure, ils ont été obligés de faire des concessions à certains secteurs. C’est le moment de mettre un grand coup, de participer toutes et tous ensemble à la mobilisation, en nous mettant en grève et en participant aux manifestations.

Les 9, 10 et 11 Janvier, nous devons être des millions dans la rue et gagner le retrait total de cette réforme.

Durant les 2 semaines de vacances scolaires, il n’y a pas eu de trêve et partout en France des mobilisations ont eu lieu.

Dans le même temps, des professions sont entrées dans la mobilisation, comme les internes, les salarié.es de l’Opéra de Paris et plus récemment les avocat.es, les infirmier.ères et les salarié.es des raffinerie de pétrole.

Lettre Opéra de Paris

Extrait :

Dans un texte publié le lendemain et partagé sur Facebook par plusieurs danseurs de l’Opéra, ces derniers opposent une fin de non-recevoir au gouvernement. « Il nous est proposé d’échapper personnellement aux mesures, pour ne les voir appliquées qu’aux prochaines générations. Mais nous ne sommes qu’un petit maillon dans une chaîne vieille de 350 ans. Cette chaîne doit se prolonger loin dans le futur : nous ne pouvons pas être la génération qui aura sacrifié les suivantes », écrivent-ils dans un « communiqué collectif ».

Si le 5 et le 17 décembre, les enseignant.es et notamment celles et ceux du premier degré ont été en pointe sur les mobilisations (pas loin de la moitié des écoles fermée en Sarthe le 5 décembre), depuis la mobilisation peine à se relancer.

Pourtant, les professions qui se sont mobilisées fortement ont obtenu des gains considérables leur octroyant, au final, un nouveau régime spécial.
En premier lieu, les forces de l’ordre qui, suite à leur mobilisation juste avant les annonces du 11 décembre et qui ont conservé tous leurs avantages obtenus dans le système précédent.

Mais il y a également eu les pilotes de lignes qui ont conservé leur départ à 60 ans et une caisse complémentaire autonome.

Les enseignant.es vont être les triples perdant.es si elles et ils ne se mobilisent pas maintenant !

Pour les retraites, la chose est entendue, les pensions des enseignant.es dans le système à points seront extrêmement basses. Le premier ministre l’a lui même rappelé le 11 décembre dernier.

Pour autant, ce que prépare le Ministre Blanquer n’est rien de moins qu’un chantage à une hausse des salaires en échange d’une dégradation majeure de nos conditions de travail, à travers une augmentation de notre temps de travail sur les vacances scolaires et avec les Lignes Directrices de Gestion qui viennent remplacer les CAPD qui ont officiellement disparues le 1er janvier 2020 !

Ainsi, alors que nos salaires sont parmi les plus bas des enseignant.es de pays de l’OCDE, que les salaires des fonctionnaires sont gelés depuis 2010, le gouvernement indique vouloir augmenter les salaires des enseignant.es à hauteur de 10 milliards sur… 15 ans.

Mais qui peut croire qu’un tel engagement sera tenu sur la durée. Par ailleurs, cette somme est très faible au regard du nombre d’enseignant.es concerné.es et de la durée envisagée.

Lien Claude Lelièvre Café Pédagogique

Extrait :

En 2018, l’estimation du produit intérieur brut a été de l’ordre de 2300 milliards d’euros (2286 milliards en euros constants, 2353 milliards d’euros en euros courants). Dix milliards , c’est donc 0, 4 % du PIB ; et 500 millions d’euros par an, c’est 0, 02% par an.

On est loin, très loin de l’augmentation de la part de la dépense intérieure d’éducation dans le PIB de 1990 à 1993 où l’on est passé de 6,6% à 7,6% (une augmentation de la part du PIB dévolue à l’éducation de plus de 0,3% par an).

Pire encore, les Lignes Directrices de Gestion sont en cours de présentation par les Recteurs. Elles indiquent très clairement que la transparence et l’équité dans les affections sont du passé, que les postes à profil vont être démultipliés, que la mobilité sera encouragée voire imposée et que l’administration s’appuiera pour cela sur « la manière de service des intéressé.es » ! Les barèmes du mouvement sont maintenant de la seule responsabilité de l’administration qui pourra donc faire ce qu’elle veut, sans aucun contrôle, sans aucun regard extérieur.

 Extraits des Lignes Directrices de Gestion de l’Académie de Nantes :

Elles remplacent les CAPD qui n’existent plus et qui permettaient de vérifier et de corriger les erreurs de l’administration. Depuis le 1er janvier, chacun.e d’entre nous est seul.e face à l’administration, toute puissante. La preuve ci-dessous

« La mobilité contribue à l’enrichissement et à la diversification des compétences des personnels de l’académie. »
Cette phrase est à mettre en lien avec le livre de JM Blanquer (L’école de demain - Clairement, il s’agit ici pour lui d’imposer la mobilité tous les 5 ans.

« Les différents acteurs associés au traitement des demandes de mobilité des enseignants du premier degré et des personnels enseignants du second degré portent un regard complémentaire sur les candidatures. »
Ici, vous avez une illustration du pouvoir discrétionnaire de la hiérarchie sur vos sur vœux et demande ! C’est une soumission massive des enseignant.es qui mise en œuvre, MAINTENANT !!!

« Les personnels transmettent un dossier de candidature, accompagné notamment du dernier rapport d’inspection ou du compte rendu du rendez-vous de carrière, à l’autorité hiérarchique compétente qui porte un avis motivé sur leur candidature eu égard à l’intérêt du service et rend son appréciation sur la manière de servir des intéressés. »
Le coup de grâce ! Avec cette formulation, l’administration se donne TOUT POUVOIR pour décider de la suite OU NON de votre carrière, tant du point de vue de l’affectation, mais par extension, de votre progression salariale. Pire, c’est un assujettissement sans précédent de la liberté pédagogique des enseignant.es... Du jamais vue depuis... Vichy.

Pourtant, les enseignant.es ont une fonction sociale essentielle : permettre aux enfants de la nation de devenir des citoyen.nes libres et éclairé.es au sein d’une société de paix et de justice sociale, en toute indépendance du pouvoir politique.

Cela n’est possible que dans un cadre statutaire permettant de faire des choix, d’inventer, de créer. C’est cela qui vole en éclat avec les LDG !

Les bouleversements à l’œuvre visent bien à assujettir les enseignant.es en restreignant leur liberté professionnelle à travers l’absence de formation, des affectations discrétionnaires, des salaires au mérite et une charge de travail augmenté.

C’est pourquoi, les grévistes mobilisé.es appellent toutes et tous les personnels de l’éducation, mais aussi les personnels administratifs et les inspecteur.tices à se mettre en grève et à lutter avec toutes celles et tous ceux qui comme elles et eux défendent une société de justice, d’équité et de solidarité.

Sans quoi, quel sens peut avoir l’École Publique si ces personnels ne défendent pas les valeurs qu’elles et ils sont censées enseigner chaque jour, dans leur classe, dans des conditions de plus en plus précaires.

Seuls les combats menés peuvent être gagnés.

Alors, battons-nous ensemble pour défendre et améliorer un modèle de société solidaire, juste, qui fait vivre le lien entre les générations et par la même occasion, défendons nos élèves, nos métiers, nos écoles et toutes et tous ensemble, GAGNONS !

PDF - 58.6 ko
Affiche Manfestation et grève

Notes

[1] BlackRock est une société multinationale spécialisée dans la gestion d’actifs, dont le siège social est situé à New York. Fondée en 1988, elle est devenue le plus important gestionnaire d’actifs au monde, avec près de 6 960 milliards USD fin septembre 2019. Les principaux clients de l’entreprise sont des investisseurs institutionnels.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |

ADRESSE : SNUipp-FSU 72, 29 Place d’Alger 72000, Le Mans Tel : 02 43 77 12 26 Fax : 02 43 23 33 73 Email : snuipp72