Retour accueil

Vous êtes actuellement : Carriere   / Carte scolaire (CDEN, CTSD)  


fontsizeup fontsizedown {id_article} impression envoyer l'article par mail envoyer par mail

Compte-rendu CTSD 1er degré du 3 septembre 2021

samedi 4 septembre 2021


Compte Rendu du CTSD du 3 septembre 2021
Présent.es :
Délégations syndicales :
6 pour la FSU, votre organisation majoritaire :
Léïza Touharia, Estelle Lallier, Julien Cristofoli, Marianne Masson, Eric Demougin et Catherine Le Gall

Autres membres des délégations

2 UNSA, 1 SGEN-CFDT et 1 FO

Administration
Mme Maillard (suit la carte scolaire), Mme Vavasseur Cheffe de service, Mme Riou Secrétaire Générale, M Guiet IA-Adjt, M Bouvier IA DASEN

Déclaration liminaire de la FSU au CTSD du 3 septembre 2021

Douze millions d’élèves et 950 000 personnels ont repris le chemin de l’école hier matin. Il n’y a que le Ministre pour affirmer que cette nouvelle rentrée sous COVID est normale. La politique du gouvernement en matière sanitaire, sociale et économique continue de fracturer la société, continue de creuser les inégalités et poursuit la casse des services publics qui ont pourtant été un formidable moyen de lutter contre les conséquences de la syndémie.

L’école sort terriblement affaiblie, dérégulée, contractualisée, des 4 années de saccages orchestrées par M. Blanquer. Les victimes de ces bouleversements néolibéraux sont évidemment les élèves et leurs familles, mais aussi l’ensemble des professionnels de l’institution..

Désorganisation, négation du réel, opacification, prolétarisation réduisant les sujets à des exécutantes et exécutants, autoritarisme et caporalisation.

Autant de modes de gestion subis par l’ensemble des actrices et acteurs de l’école publique. Autant de pratiques qui renforcent les inégalités, aux antipodes des principes même de l’école républicaine.

Derniers épisodes en dates : les déclarations totalement fallacieuses et stigmatisantes tant du Ministre de l’EN que du Président de la République au sujet de l’Allocation de Rentrée Scolaire. Jean-Michel Blanquer et E. Macron prétendent que cette allocation servirait, pour nombre de familles précarisées, à acquérir des « écrans plats ». Pourtant, aucune donnée concernant l’ARS et la vente d’écrans ne permet d’affirmer ce qui relève clairement de clichés anti-pauvres.

En contrepoint, jamais ils n’abordent ce qui est parfaitement documenté, à savoir la fraude fiscale des 1 % les plus riches et des grandes entreprises. Rapports parlementaires, études d’économistes de renom… Toutes et tous convergent vers une fraude massive d’au moins 100 milliards d’euros par an.

Autre actualité, les annonces faites hier par le Président de la République à Marseille. Aucun financement annoncé. Alors que depuis des années, les personnels des écoles Marseillaises et notamment celles des quartiers nord, se désespèrent face au manque criant de moyens et à la détresse des familles, c’est une annonce purement managériale et néolibérale qui est faites. Des directrices et directeurs qui choisiront les enseignant·es, qui auront la main sur les rythmes scolaires. Là où ce modèle scolaire a déjà été mis en œuvre à travers le monde, il est un échec total sur les plans pédagogiques, sociaux et économiques. La FSU 72 s’insurge et dénonce cette mise à sac de l’école publique notamment relayée localement par le Maire du Mans. Pourtant, toutes les enquêtes menées sur la direction d’école amènent à des constats opposés. Ce qu’il faut aux écoles, ce sont des enseignant·es supplémentaires, des décharges supplémentaires pour toutes les écoles et du temps pour élaborer collectivement.

S’ajoute à cela une gestion de crise calamiteuse. L’actualité valide hélas les analyses portées par la FSU depuis le début de cette crise. Dès l’été 2020 nous avons porté, avec l’appui de scientifiques (INSERM), la nécessité de tester massivement et régulièrement, d’équiper gratuitement en masques les écoles, de recruter des professeur·es. Au printemps et début d’été dernier, lorsque la gestion de rentrée était encore fortement adaptable, alors que l’opinion était entraînée dans l’idée d’une normalisation grâce aux progrès de la vaccination, nous demandions à ce que la gestion de l’institution se fasse, prudente, sur la base d’une rentrée sous covid. Il était encore temps à l’époque, d’augmenter les recrutements de personnels pour diminuer les groupes, d’aménager durant l’été les infrasctructures, sanitaires, fenêtres, purificateurs d’air, par une démarche volontaire, financée par l’état, non dépendante des inégalités financières territoriales.
Cela n’a pas été fait.

Une récente étude de deux chercheur et chercheuse de l’INSERM indique que la réouverture des école a été à l’origine d’une transmission communautaire. Cette étude montre aussi qu’un dépistage régulier permettrait également de réduire de 90 % le nombre de jours-élèves perdus par rapport à une fermeture de classe. Cette approche par tests itératifs, (qui n’a rien à voir avec ce qui est mis en place aujourd’hui en matière de test notamment en Sarthe), évite l’éviction des élèves non infecté-es. Le test massif permet aussi d’identifier des cas asymptomatiques qui seraient passés inaperçus. En isolant ces derniers, on empêche la transmission silencieuse, non seulement à l’école, mais aussi en dehors.

Catherine Hill, autre chercheuse, propose pour sa part des modes de test cumulés sur une école, évitant le gaspillage de tests individuels systématiques, ciblant les tests individuels uniquement dans les communautés infectées. Pourquoi n’est ce pas appliqué à cette rentrée ?

Cette analyse étayée, la FSU 72, et elle n’en fait pas une gloire, l’a portée depuis le début, comme le prouvent les compte rendus publiés sur son site, affrontant des positions de déjugement, de procès en contestation stérile, d’affirmation contraire sans étayage de la part du ministre, réactions hélas trop souvent relayées localement.

Monsieur le Directeur académique, la FSU vous souhaite la bienvenue en Sarthe, et vous adresse une alerte sur ces conditions de rentrée. Elle souhaite que soit remonté au niveau ministériel la demande expresse de moyens pour que, dans les mois qui viennent, toutes les améliorations d’urgence possibles soient mises en œuvre, et que l’école commence une vraie adaptation de long terme, permettant une vraie sortie de crise.

Réaction du DASEN

Le Directeur académique a remercié les organisations représentatives des personnels pour les mots de bienvenue prononcés par les délégations à son égard. Le DASEN n’a pas commenté les déclarations, mais a annoncé que des réponses seraient discutées lors des Questions Diverses.

Il a relevé des accords avec les propos entendus :
• Nécessité d’un dialogue entre nous et d’une bonne tenue des instances,
• Nécessité d’un ancrage au réel et au terrain.
Il a exprimé sa volonté de ne pas polémiquer autour de l’allocation de rentrée ; Il ne veut y voir qu’un outil de lutte contre la pauvreté et la grande pauvreté, accrue par la crise sanitaire.

Sur ce point, la FSU prend acte des propos du DASEN. Pour autant, les propos du Ministre restent inqualifiables tant ils sont porteurs de préjugés, de clichés nauséabonds et entraînent le débat « politique » au sens noble du terme, dans la fange que se partagent la « droite extrême » et l’extrême droite et dans laquelle semble barboter le Ministre de l’Éducation Nationale.

Rentrée des classes : les mensonges de Blanquer montent d’un écran - Libération - 3 sept - 20h

PAR CÉDRIC MATHIOT CHEF DU SERVICE CHECKNEWS

Il se dégage décidément de ce gouvernement un fumet assez sarkozien quant au rapport à la vérité. Après Gérald Darmanin vantant le ressenti du boucher charcutier de Tourcoing plutôt que les chiffres de l’Insee sur la délinquance, voici Jean-Michel Blanquer et les écrans plats. Dimanche, au détour d’une question sur l’utilisation de l’allocation de rentrée scolaire, le ministre de l’Education a eu cette phrase : « On sait bien, si l’on regarde les choses en face, qu’il y a parfois des achats d’écrans plats plus importants au mois de septembre qu’à d’autres moments. » Traduisons : les bénéficiaires de l’allocation crament l’argent de la rentrée au rayon hi-fi plutôt que d’acheter des cahiers et des chaussures. Ça fait dix ans que la droite sert à chaque rentrée cette ritournelle anti-pauvres. Le seul usage du terme « écran plat » dit qu’elle a cent ans d’âge. Elle date de l’époque où l’écran plat était cet objet dernier cri par rapport au tube cathodique. Ce marronnier mille fois entendu a été mille fois infirmé.

La sortie du ministre a déclenché une salve d’articles de fact-checking (dont deux de Libération), répétant que des études de la CAF ont infirmé l’idée d’un détournement de l’allocation de rentrée scolaire, rappelant que ce serpent de mer a été balayé en 2017 par la ministre de la Santé de l’époque, Agnès Buzyn (qui affirmait qu’« aucune étude sérieuse » ne prouve que l’allocation est « utilisée à d’autres fins que pour la rentrée scolaire »), et opposant à Blanquer des statistiques basiques : septembre et août (qui est le mois du versement de l’allocation) sont les pires mois de l’année en matière de ventes de télévisions en France.
Confronté à ces faits (ou à cette absence de faits) sur Brut puis sur France Inter, Blanquer aurait pu et dû concéder avoir parlé trop vite. Il a préféré s’embourber dans son bobard, tricotant son déni avec les plus grosses ficelles de la rhétorique politique. Blanquer, pour étayer ses dires quant aux ventes de télévisions, a proposé à son interviewer « d’aller dans une grande surface la semaine prochaine ». C’est ridicule, mais pas que. Ce mépris buté pour les faits, les journalistes, les auditeurs, ces pirouettes lourdingues pour éviter le mea culpa, donnent une image navrante de Blanquer (ce qui est son problème), mais aussi de la parole politique en général (ce qui est le problème de tous). Blanquer apporte la preuve que la langue politique sert à avoir toujours raison, y compris quand on a tort. Ce qui la vide de tout crédit et rend accessoirement risibles les grandes mises en garde des responsables sur le danger de la désinformation (celle des autres, s’entend).
A ce titre, l’entêtement du ministre de l’Education nationale permet de rappeler, à l’orée de la campagne présidentielle, que le terrain naturel des fact-checkers, ces journalistes chasseurs de bobards, est bien celui du discours politique. Si l’avènement des réseaux sociaux a beaucoup détourné le travail de ces vérificateurs vers la Toile (ses photos montées, ses vidéos frelatées, ses rumeurs idiotes), l’enjeu commande de coller aux basques de l’institution et des responsables politiques, dont les mensonges, de par la position supposément responsable d’où ils les déversent, font plus de mal à la démocratie que les âneries des zinzins des réseaux.

Lien vers l’article : https://www.liberation.fr/checknews/les-mensonges-de-blanquer-montent-dun-ecran-20210903_4PWV7XQYKZFYZCE3EV7ARJEB6Y/

Propos généraux du DASEN

Les effectifs scolaires sont en baisse notable et constante depuis la rentrée 2015. Le département est impacté par une crise démographique durable.

Passage de 49 399 élèves à 45 030 (prévision). C’est donc une prévision de moins 682. Ce sera affiné dans les semaines qui viennent.

Les priorités de cette rentrée :

  • effort sur la maternelle : scolarisation obligatoire à 3 ans – GS à24 sur tout le territoire– dédoublement des GS en REP+
  • CP à 24 sur tout le territoire
  • amélioration du taux d’encadrement en primaire
  • renforcement de l’encadrement sur les territoires ruraux
    Le E/C (effectif par classe) des communes de 2000 habitants est de 21,3 élèves, contre 21,5 (hors ULIS) pour le département.
    Le DASEN précise qu’il transmettra toujours les documents dans un souci de transparence

Un diaporama expose l’évolution de la balance des postes, l’évolution des emplois, l’évolution du P/E, la liste des écoles labellisées CLA (le contrat précise l’octroi d’un demi ETP par école).

Mesures carte scolaire

Le DASEN propose 5 ouvertures et une annulation de fermeture :

OUVERTURES
Maternelle REP+ Vivaldi Le Mans
Primaire R. Descartes Le Mans
RPI RPI Dangeul Dangeul
Élementaire Léo Delibes La Fléche
Primaire Saint Exupéry Sablé
Annul. FERMETURE
Primaire École du lac Mansigné

Le DASEN précise que pour toutes les autres situations que les représentant·es apporterons, il prendra note, mais ne prendra pas de décision ce jour.

Interventions des délégations

La FSU fait remarquer que la grande majorité de ces situations étaient connues avant la fin de l’année scolaire, et que les représentant.es des personnels FSU avaient défendu ces écoles aux CTSD et au CDEN de Juin pour une ouverture ou annulation de fermeture.
La FSU se félicite de ces moyens en plus finalement accordés aux écoles mais souhaite préciser qu’il aurait été préférable que cela se fasse avant la rentrée, comme nous le demandions en juin dernier.

La FSU rappelle les particularités des maternelles REP+. Elle dénonce la notion de classe dédoublée, qu’elle juge fallacieuse, car lorsque les effectifs atteignent et dépassent 15, cela supposerait que des groupes seraient concevables à 30 et plus. La FSU indique donc que seule la notion de classe à effectifs limités est acceptable.

Même si l’école Vivaldi ouvre une classe, la FSU souhaite, tout en se félicitant de la chose, préciser qu’il aurait été préférable que cela se fasse avant la rentrée, comme nous le demandions en juin dernier. La FSU précise au DASEN que cette école est fréquentée par des élèves et des familles de milieux très populaires. Un besoin de stabilité est donc prégnant. Dans de nombreuses écoles de REP+ la limitation à 15 élèves pose des problèmes.

La FSU souhaite que ce genre de situation ne se reproduise pas afin qu’elles puissent informer les familles en amont et elle souligne que des écoles comme les maternelles Henri Wallon, Sonia Delaunay et Petit Louvre mais également la maternelle Arthur Rimbaud ont du modifier encore leur organisation en toute hâte, au dernier moment, soit juste avant la rentrée. La FSU exprime sont souhait très clair qu’une autre manière de procéder soit mise en œuvre à l’avenir, dans l’intérêt des élèves et des familles comme dans l’intérêt des personnels...

La FSU souligne qu’en REP et REP+ les contraintes d’effectif sur les CP CE1 déstabilisent les autres niveaux de cycle 3, et créent de vrais problèmes structurels, des situations extrêmement tendues. La FSU demande que la répartition du nombre d’élèves par classe soit à nouveau une compétence des équipes.

La FSU, à propos des écoles primaires souvent rurales, souligne que la limitation à 24 des effectifs au CP et en GS, a des conséquences sur les effectifs des autres classes et remet aussi, de façon indirecte, en cause l’accueil des TPS.

Cela impacte le droit des parents à scolariser leur enfant en TPS, et cela a des conséquences de fuite vers le privé des familles ne trouvent pas d’autre solution. Souvent, le reste d’une scolarité débutée dans le privé se prolonge sur la totalité du parcours scolaire de l’enfant.

Maternelle Pablo Picasso

La FSU a défendu la situation de l’école Picasso. Une fermeture a été prévue en février 2021 avec une prévision retenue à 91 alors que maintenant l’effectif est de 106 pour 4 classes.

La FSU a rappelé qu’elle est la seule école non REP de ce quartier bien qu’elle accueille le même public qu’en éducation prioritaire. De plus, elle scolarise d’enfants voyageurs.
M. l’IA adj précise que 98 élèves ont été relevés au comptage, et parle de 104 élèves inscrits sur onde.
La FSU est ré-intervenue pour affirmer que le nombre d’élèves était bien de 106.

Maternelle de Parigné l’Évèque

7 classes eff 187 Moyenne : 26,71/classe
Les grandes sections sont au nombre de 67. Une fois les 3 classes de GS à 24 constituées, il reste 115 élèves à répartir sur 4 classes soit 28,75 élèves par classe hors GS.

Rappelons que la DASEN précédente avait déclaré qu’il n’y aurait pas de classe à 29 à la rentrée…

Élémentaire de Changé

408 élèves pour 16 classes – 30 élèves en CM2 – 27 dans plusieurs autres classes du cycle 3

Élémentaire Paul Fort à Mamers

6 classes + ULIS. 150 présents, 25 par classe hors inclusions ULIS + 11 enfants voyageurs.

Vote de la carte scolaire

FSU (3 contre + 3 abs)

FO : 1 contre | UNSA & CFDT : 3 pour

La FSU a choisi de répartir ses votes entre abstention et contre. Même si la FSU accueille favorablement ces 5 ouvertures et l’annulation de fermeture, le bilan de cette carte scolaire reste de 43 fermetures de classes. Les votes contre manifestent notre opposition à ces fermetures en période de crise sanitaire, où il aurait été légitime de profiter de la baisse démographique pour garder des effectifs réduits.

Pour mieux comprendre le panachage du vote de la FSU

Un vote pour serait pour la FSU une validation de la carte scolaire. Au regard de la situation du département et des 43 fermetures, c’est impensable.

Un vote unanime contre des 6 voix de la FSU aurait envoyé un signal d’opposition malgré un changement très net concernant la prise en compte des éléments d’analyse apporté par la FSU. La délégation reste évidemment extrêmement vigilante et a lors de ce CTSD été une nouvelle fois la seule force en présence en capacité d’opposer des arguments solides à l’administration et au nouveau DASEN, tant par sa connaissance des écoles et des territoires que par son analyse critique indépendante qui se construit avec toutes les écoles qui la contactent, mais également via les RIS et l’implication de vos représentant·es pour la défense de l’École publique.

Questions diverses de la FSU

Nombre de postes occupés à l’année par des remplaçant.es

15 titulaires remplaçant·es sont occupé·es sur des postes à l’année suite à démission, détachement, licenciement de PE.

recrutement de « Listes Complémentaires » ?

Pas de recours à la LC dans le département, sauf en cas de désistement sur la liste principale parmi les 28 admis.es au concours.

Nombre d’enseignant·es non-spécialisé·es en exercice sur des postes spécialisés

    • 15 sur 42 en ULIS école ne sont pas spécialisé.es
    • - 6 sur les ULIS collège sur 30
    • - 14 en EGPA sur 43
    • - 7 à l’EREA sur 17.
      Cela représente près d’un tiers de l’enseignement en ASH qui est pourvu par des personnels non formé·es.

Situation des RASED

Tous les postes d’enseignant-e sont pourvus sur les RASED en incluant 10 stagiaires CAPPEI. La FSU a précisé que le nombre de deux maître.sses G sur chaque circonscription était insuffisant et que 3 seraient nécessaires. D’autre part un poste E supplémentaire est nécessaire sur le RASED Coulaines.

Personnels vulnérables

La situation n’a pas changé depuis Novembre 2020. Il faut un certificat d’isolement datant de moins d’un an pour être placé.e en ASA.
Pour plus de détails sur la situation sanitaire, rendez-vous sur notre article spéciale FAQ

Obligation vaccinale pour les personnels enseignants exerçant dans des établissements de soins s’applique-(FAQ p. 31)

Si un personnel refuse la vaccination, il ou elle sera reçue par la DSDEN pour recevoir la proposition d’un autre poste dans l’Education Nationale. En ce qui concerne les remplacements en établissements de soin, un remplacement ponctuel court n’oblige pas à présenter un certificat de vaccination. Cela reste flou sur la définition du “ponctuel”.

Prime Covid

le DASEN s’est engagé, en rupture avec sa prédécesseure, à reprendre les vérifications des situations des collègues qui se sont signalé.es, et, en cas de validation, de faire verser la prime à la hauteur prévue.

La FSU, seule organisation à avoir porté ce problème et à ne pas avoir lâché prise au cours des derniers mois, se félicite de ce changement de position de la DSDEN et continuera à accompagner les personnels concerné·es.

Arrêt maladie suite à vaccination : remboursement de la journée de carence

Une personne qui a fait une vaccination et qui a été en arrêt sans dépasser deux jours, suite à des effets indésirables, et qui aurait subi une journée de carence, doit faire une déclaration sur l’honneur et verra son absence requalifiée en ASA, et la journée de carence sera remboursée.

UEMA Coulans sur Gée

La FSU précise que le dispositif engendre un surcroit de travail, notamment pour la direction d’école. Elle demande d’ores et déjà que cela soit pris en compte à la rentrée 2022, notamment par une augmentation de décharge.

Questions diverses des autres organisations :

Stagiaires et alternant.es

Il y a 28 PES (+4) et 21 contrats d’étudiant.es en contrat d’alternance.
Deux PES ont été renouvelé.es et 2 sont prolongé.es en plus des 28 nouvellement recruté.es.
Les étudiant.es alternant·es sont nommé.es sur les directions déchargées à ¼ temps et il leur restera 12 journées de stage à effectuer, pour atteindre une quotité de stage correspondant à un tiers temps sur l’année. Ces 12 jours seront organisés en 4 semaines de 3 jours d’affilée, sans doute en décembre et au printemps .

Moyens de remplacements pour contexte sanitaire

10 contractuel.les sont en cours de recrutement. Ils et elles ne proviennent pas de la liste complémentaire mais ont suivi la formation M2 MEEF pour certain-es.

Point sanitaire DSDEN-CHSCT

Un point sanitaire hebdo sera organisé comme l’an passé. Le prochain aura lieu le 7 septembre. Cela continuera en visio. La FSU a pointé une réserve à ce propos, préférant le présentiel.

Nouvelles IEN

Mme Siméon - Circo de Sablé
Mme Philipson - Circo de La Flèche

Situation des enseignant.es en UPE2A

Il existe 5 postes : Bachelard – Moquet – Sablonnière – Sablé (périmètre la flèche- Sablé) – Allonnes

Une situation d’arrêt prolongé a été pourvue par un-e brigade voyageur l’an passé.

Le représentant de FO témoigne que le problème se répète et demande que le poste soit pourvu, puisqu’il y a des candidat-es.

La FSU rejoint FO sur la nécessité de pourvoir l’ensemble des postes.

Formation continue

Il y a 20 ETP pour la formation, et 15 ETP pour la formation REP+. D’autres titulaires remplaçant.es peuvent être mobilisé.es au-delà des 35 ETP.

Nouvelle intervention FSU

La FSU fait préciser, au delà des Questions Diverses, deux points :

Enseignant·e non remplacé·e : brassage autorisé ou non ?

En cas d’enseignant·e non remplacée, puisque ni le protocole ni la FAQ ne disent rien à ce sujet, la FSU s’interroge : le brassage est-il permis, et donc la répartition des élèves autorisée ?

L’administration va étudier la question...

La FSU et le SNUipp-FSU ne manqueront pas de publier la réponse du DASEN sur ce point... Prégnant !

Contamination de personnels EN sur temps de travail

Un. agent.e contaminé.e sur la cour par un élève, devenu.e cas contact dans ce temps où le masque n’est pas obligatoire, peut avoir un retour possible au travail au bout de 7 jours en présentant un test. Qui paiera pour ce test ? En absence de test, l’agent.e ne revient qu’après 14 jours.
L’administration va étudier la question aussi !

Vu l’horaire tardif, le DASEN s’engage à répondre ultérieurement à une question de la FSU (complexe et longue) à propos des AESH.

SPIP | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0 |

ADRESSE : SNUipp-FSU 72, 29 Place d’Alger 72000, Le Mans Tel : 02 43 77 12 26 Fax : 02 43 23 33 73 Email : snuipp72